Quartier universitaire du Moulon, plateau de Saclay

Du campus monofonctionnel à la ville universitaire

Sur près de 330 hectares, le quartier universitaire du Moulon à Orsay et Gif-sur-Yvette constitue l’un des principaux sites de développement du Plateau de Saclay et l’un des plus importants chantiers d’Ile-de France.

Poursuivant le plan déjà initié depuis 2010 par plusieurs équipes successives (Michel Desvignes Paysage&XDGA, OMA, puis Saison Menu& Taktyk), l’équipe germe&JAM, Bruel-Delmar, Artelia et Scène publique est chargée depuis 2017 d’en étendre les contours autour d’un Projet d’Intérêt National partagé et visible à l’échelle métropolitaine.

La dimension de cluster universitaire et scientifique intensifiée par l’arrivée du Grand Paris Express engage ici le dépassement du campus monofonctionnel isolé au profit de l’émergence d’une réelle ville universitaire intégrée à la Métropole. Cette exigence de ville composite et mixte interroge un nouveau modèle urbain conjuguant l’interaction des programmes et l’ambition d’une haute densité urbaine combinée à un projet territorial, paysagé et environnemental de grande envergure.

Le modèle séculaire de la grille devient ainsi le support fertile d’une re-territorialisation du campus, d’une armature paysagère et hydraulique puissante et de la formation d’un tissu urbain mixte garantissant l’intégration de la diversité des programmes, des usages et des échelles.

Villes et université : une université multipolaire entre plateau et vallée
Villes et université : une université multipolaire entre plateau et vallée

Fig. 1 : 3 unités géographiques : plateau, coteaux, vallée
Fig 2 : le Moulon et l’urbanisation du plateau : quel modèle urbain ?


La grille et le territoire : Un grand projet de territoire entre vallée et plateau

L’ambition de faire émerger à Paris-Saclay un écosystème scientifique de rayonnement mondial doit s’incarner dans un espace dont l’unité territoriale est à rendre perceptible et praticable. En ce sens, la géographie sous toutes ses formes – hydrographie, topographie, structure végétale, sol- est ici fondatrice du projet urbain et au cœur de la stratégie d’aménagement.

Cette « géographie amplifiée » suppose la consolidation et/ou l’avènement des grandes figures territoriales et paysagères anciennes et projetées du territoire de Saclay, susceptibles d’en relier les parties.


Une armature territoriale clarifiée et renforcée

Un grand projet de territoire entre vallée et plateau, lisière nord et coteau boisé en belvédère sur la vallée

Le parc du coteau et les relations entre plateau-vallée


L’urbanisation exceptionnelle engagée sur le plateau change le statut du coteau de la Guyonnerie anciennement bordure boisée de la vallée et du plateau agricole, désormais au centre d’un ensemble urbain territorial qui unit plateau et vallée. Le coteau est de fait le grand « parc naturel » d’agglomération et pour les quartiers du haut et du bas.

Pour le Moulon, comme pour les villes et l’université qui le composent, l’amélioration des liaisons plateau vallée est un enjeu stratégique.  Il s’agit de consolider le réseau ancien des chemins piétons et de rendre aisée la relation vallée et plateau tout en préservant à la fois l’ensemble boisé sensible et protégé mais aussi les ouvrages de liaisons.


Installer le développement urbain dans son territoire en ouvrant la grille aux « géographies » voisines et aux anciens tracés

Le plateau agricole
Le coteau boisé et ses traversées

Fig. 3 : Réactiver et superposer les tracés anciens avec la grille
Fig. 4 : Franchir le coteau : les chemins dans les bois (dessin d’intention)
Fig. 5 : Franchir le coteau : les chemins dans les bois (réalisation)


La terrasse du Moulon

La limite du plateau se présente comme un belvédère magnifiquement exposé plein sud, lieu de relation exceptionnelle avec le paysage de la vallée habitée et équipée. Cette limite devient le lieu d’une grande promenade en terrasse depuis Gif-sur-Yvette jusqu’à Orsay et Palaiseau qui dessine une figure territoriale unissant plateau et coteau, Corbeville et Moulon.

La terrasse de Moulon est la construction architecturale et paysagère de la limite de ville et de la façade urbaine de la grille du Moulon qu’elle installe dans la grande géographie. Elle est une condition à la fois de l’acclimatation des infrastructures de transport dans un grand projet spatial et paysager, et d’une densification exceptionnelle induite par la station de métro dont l’aire de développement est très contrainte.

La terrasse-belvédère en balcon sur le vallon de Corbeville (dessin de Christophe Delmar)


Fig. 6 et 7 : la terrasse belvédère

Ligne de vie du campus territoire Paris Saclay

La Lisière nord

La lisière nord est un grand espace paysager occupant un linéaire de 7 km, à la fois promenade, parc équipé, lieu de la gestion des eaux, protection du vent pour les nouvelles constructions, écosystème, transition entre plateau agricole et nouveaux quartiers. Sur le segment du Moulon, le parc de la lisière Nord est une pièce essentielle de la grande machine hydraulique autour de la rigole de Corbeville et du talweg de la « fourche », support de biodiversité, de loisir et grande armature pour les modes doux.

Le parc de la lisière nord

Du sol du plateau au sol de la ville, les espaces publics de la ville-paysage


La « chaine des lieux majeurs» : le Deck, Le pont d’Orsay et l’échangeur, Potier, le bassin, le métro, la plaine des sports…. catalyser les usages et favoriser les échanges

La « chaîne des lieux majeurs » établit une figure de continuité des grands espaces de centralité de la lisière sud du plateau.

Elle constitue la matrice « magistrale » de la composition urbaine du Moulon dont elle ordonne les hiérarchies monumentales. Le Plan Guide renforce la dimension territoriale de cette matrice dont la première tranche est engagée en phase opérationnelle avec le « Deck » et le Parc du Moulon que complètent :

  • La place métropolitaine du métro à l’entrée est du « Deck »
  • Le pont d’Orsay et la terrasse de Corbeville reliés au Deck et à sa place métropolitaine
  • A l’Ouest, la Plaine des sports et son « cours équipé »
La chaîne des lieux majeurs
« La chaine des lieux majeurs »  (source : Michel Devignes Paysage)

Le « Deck », avenue des sciences

Par sa dimension (60 m de large dans son segment central, et environ 1 km de long) et la nature des programmes qui le bordent (Ecole normale supérieure, Learning Center, hôtel, gare, Biologie Pharmacie Chimie etc..), le Deck constitue la colonne vertébrale du Moulon. Il est pensé comme un grand jardin linéaire et boisé, équipé, et support des transports en commun.

Le Deck, colonne vertébrale du qua


Fig. 8 : Le Deck ouest : parvis de l’ENS et hôtel Paris-Saclay en fond
Fig. 9 : Le Deck ouest : parvis de l’ENS, Learning Center et vallon boisé de Corbeville en fond


Fig. 10 : Le Deck centre : pratiques sportives et loisirs
Fig. 11 : Le Deck est : la plaine des festivités en belvédère sur le vallon de Corbeville


La place du métro

La polarité d’échelle métropolitaine constituée autour de la gare sera un lieu fortement animé et mixte, connecté aux pôles économiques, urbains et universitaires des quartiers voisins. Symbole de l’attractivité du campus urbain, elle accueille le Learning Center, équipement emblématique de l’Université Paris-Saclay, des activités économiques et des logements, des services et commerces variés à destination des usagers de l’ensemble du territoire. Intégré au Deck, son grand carreau piétonnier se déploie sous le viaduc du métro qu’il intègre et accueille dans l’espace public.

La place du métro, un grand carreau commercial intégré au Deck
La place du métro, un grand carreau commercial intégré au Deck

Fig. 12 et 13 : Etudes urbaines pour la place du métro


Le vallon de Corbeville, le nouveau pont d’Orsay et la terrasse de Corbeville : Raccorder le quartier de Corbeville au Deck et au centre métro du Moulon

La conjonction du vallon encore naturel, des grandes infrastructures territoriales de mobilités (Nationale, métro) et du développement urbain intense induit par la nouvelle gare désignent ce site comme un nœud stratégique dont l’enjeu est l’accès, la liaison et la continuité urbaine entre les deux quartiers universitaires du Moulon et de Corbeville.

Au premier plan : la terrasse de Corbeville – Au centre : le vallon et  le nouveau pont d’Orsay associé au viaduc du métro – au fond : la place du métro et le Deck côté Moulon
Le viaduc de la ligne 18 du métro enjambant le vallon de Corbeville

La plaine sportive

Vaste espace d’une vingtaine d’hectares, la plaine des sports est rattachée au Deck comme partie intégrante du quartier tout en constituant un vaste espace paysager lieu de convergence du plateau agricole et des coteaux boisés de la vallée de l’Yvette. Elle concentre les équipements sportifs de la ville et du campus.

A l’ouest, la Plaine des sports et son cours équipé
Le grand paysage du coteau boisé depuis la plaine des sports

La grande « machine hydraulique » : L’eau au cœur d’un projet équilibré entre minéral et végétal

A l’échelle du plateau de Saclay, le captage des eaux des micros-bassins versants par drainage fixe le positionnement et le tracé des rigoles de Corbeville que le Plan Guide propose de remettre en continuité en réactivant la rigole de Saint-Aubin pour restituer et constituer un système territorial cohérent. La gestion de l’eau est un enjeu technique et environnemental majeur. Entièrement conçue à ciel ouvert, elle se déploie comme une grande « machine hydraulique » qui devient un puissant vecteur de la structure spatiale et paysagère du quartier, de son ancrage géographique et de l’architecture de son sol.

La « grande machine hydraulique (dessin de Christophe Delmar)

Stratégie hydraulique, les rigoles amplifiées

Fig. 14 : Ferme de Moulon et ses mares                    
Fig. 15 : Rigole de Corbeville


Fig. 16 : Bassin en eau du Deck                    
Fig. 17 : Rigole de Corbeville


Une trame orientée et hiérarchisée, un équilibre entre minéral et végétal : « tissage » et « hybridation » de la ville et de la campagne

La structure des « chemins de l’eau » est le support d’un projet paysager ambitieux qui installe, au cœur de la ville dense de la grille minérale, le paysage végétal des lisières du sud plateau et du coteau boisé, condition d’une urbanité confortable et attractive pour habiter et favoriser la biodiversité. Le projet des espaces publics procède d’un « tissage » ou d’une « hybridation » entre ces deux dimensions – minérale et végétale, urbaine et naturelle – qui unissent, au travers de la grille, la ville et la campagne suivant une double modalité :

Les voies nord sud boisées et continues

Les grandes unités du paysage des lisières sont mises en relation par la structure des rues nord sud qui intègre le dispositif hydraulique de noues accompagné de bandes boisées ou d’arbres de bordures formant un brise-vent.

Les voies et espaces publics est ouest ouverts et discontinus

Le dispositif typologiquement unitaire nord sud vient croiser et nourrir les espaces publics diversifiés est-ouest qui sont supports de fonctions urbaines contemporaines.


Fig. 18 : Voies nord-sud, relier plateau et vallée                    
Fig. 19 : Voies est-ouest, irriguer le quartier du Moulon


Du campus spécialisé à la ville universitaire 

Vue générale à long terme

Une ville mixte pour habiter, travailler, étudier

Villes et centralités urbaines

La décision politique de développer le plateau de Saclay en lien avec la création du Grand Paris Express et autour du concept de « cluster » impose un triple changement de modèle :

  • Du campus isolé à l’intégration territoriale
  • De l’enclave spécialisée et monofonctionnelle à la ville mixte et universitaire
  • Du zoning fonctionnel à la mixité des fonctions urbaines

Face à cette nécessité de « faire ville », le Plan Guide envisage de rééquilibrer les fonctions urbaines tout en intégrant les programmations importantes déjà engagées :

  • En emboitant habitat, équipements universitaires, activités économiques et leurs équipement ou services respectifs, nécessaire au fonctionnement du cluster
  • en élargissant l’offre de logement nécessaire au développement de la vie urbaine, en la mixant le plus possible avec les programmes économiques et en répartissant des masses critiques suffisantes sur les différents secteurs du campus
  • En foisonnant des centralités partagées entre quartiers résidentiels et le campus universitaires
  • En développant une ville du rez de chaussée

Situé au centre du Moulon, le cœur universitaire est bordé par deux quartiers à dominante résidentielle (Gif et Orsay) qui garantissent une certaine urbanité et une mixité des pratiques pour le campus.

Plan programme

Fig. 20 : le monde universitaire                    
Fig. 21 : la ville économique

Fig. 22 : la ville résidentielle   


Vers un tissu urbain

Les « 3 âges » du Moulon : De la cité scientifique au tissu urbain diversifié, une sédimentation fructueuse

Après la fondation de la cité scientifique suivant les principes urbanistiques de l’espace ouvert moderne, après la deuxième étape récente d’urbanisation du plateau ordonnée par la trame d’un urbanisme d’îlots de très grandes tailles et de « blocs-programme », le Plan Guide esquisse les principes d’une troisième étape du développement urbain fondée sur un tissu urbain mixte et diversifié. Par contraste avec la grande dimension et la monumentalité des objets architecturaux ou des vides précédents, le nouveau tissu urbain ambitionne un retour à un  « ordinaire  urbain », de la petite échelle, des espacements resserrés, du découpage des îlots, de la diversité et de la complexité urbaine.

« Les 3 âges » du Moulon

Fig. 23 : Age 1, l’objet libre et l’espace ouvert                     
Fig. 24 : Age 2, l’ilot-bloc à cour

Fig. 25 : Age 3, l’îlot diversifié et découpé


Un projet typologique : Diversifier et sédimenter les formes urbaines pour rendre la ville plus complexe

Le Moulon présente ainsi la particularité d’assembler des échelles très variées de la ville ordinaire à la ville extraordinaire des grands objets et « palais » universitaires.

La « ville universitaire » résultera de la sédimentation, du dialogue et du contraste entre ces formes urbaines et leurs typologies respectives. Une ville exceptionnelle par l’étendue de ses échelles et de sa diversité typologique.

Du « palais universitaire » à la maison, bestiaire typologique du Moulon

Un découpage parcellaire au service de cette mixité mais aussi du temps de la ville.

Le découpage parcellaire permet une continuité urbaine fondée sur la diversité architecturale et la mixité fonctionnelle ou typologique. Les morphologies bâties du nouveau parcellaire (profondeur et lanières, mitoyens et plots, cour ouverte, cour fermée etc.) se déploient en profondeur des parcelles en articulant une grande diversité d’espaces collectifs privés, ouverts ou clos vis-à-vis du domaine public.

Il permet des unités d’opérations « ordinaires », dont l’évolution à terme (réversibilité) est beaucoup plus simple à mettre en œuvre que pour les ilots blocs monolithiques.

Il permet aussi un processus ouvert à la diversité ou à l’évolution des programmes dans le temps tout en garantissant la cohésion du tissu à partir de règles urbaines et typologiques simples.

Types bâtis, types d’îlots et types de découpages
Recherches typologiques, une « boite à outils » : diversités des découpages, des types bâtis, des morphologies et des combinaisons

Bâtir la grille en cohérence avec le territoire géographique : les rues et les lisières

Le Plan Guide poursuit le principe d’un urbanisme d’ilot qui consolide la grille mais propose d’en diversifier les paysages en caractérisant des morphologies bâties qui répondent à ses différentes géographies. Celles-ci relèvent de deux grands systèmes : le système des voies et le système des « lisières ».

Les rues : ordre nord-sud / ordre est-ouest

La différentiation paysagère entre les systèmes des voies nord-sud et des voies est-ouest est accentuée par le recours à deux ordres bâtis différents :

Sur les voies nord sud, la relation plateau vallée : Alignement bâti continu avec une volumétrie de hauteurs variées

Sur les voies est ouest : Alignement en ordre discontinu privilégiant la perméabilité visuelle et paysagère des ilots à partir d’un principe d’immeubles à cours ouvertes plus ou moins largement suivant l’orientation nord ou sud.


Fig. 26 : ordre nord-sud continu
Fig. 27 : ordre est-ouest ouvert


Les lisières

De la même manière, la construction des lisières qui structure la « façade » du Moulon sur l’espace paysager naturel ou agricole répond à une double situation :

Les « lisières ouvertes », en général plein sud, qui mettent en relation le paysage « extérieur » avec les cours-jardin des immeubles.

Les « lisières fermées », au nord ou à l’ouest, qui composent une frontalité urbaine face aux grands espaces ouverts tout en assurant une protection contre les vents dominants.


Fig. 28 et 29 : lisières


« Ville parc » et « ville jardin » : paysage public / paysage privé

Complémentairement au paysage public ouvert, le paysage privé de cours et de jardins tissés en fines lanières ou contenus dans de vastes intérieurs paysagers, compose un tissu jardiné. Maille publique de « ville parc » et contre-maille privée de « ville jardin » dialoguent et se complètent pour créer un maillage et un paysage global des espaces plantés. L’émergence de cet écosystème planté est une condition de l’habitabilité du plateau balayé par les vents, d’une réelle biodiversité et d’une attractivité résidentielle.


Une charte de qualité pour le logement : qualité constructive, innovation et perspectives bas carbone

Une charte qualité pour le logement

Devançant la prise de conscience d’une production de logements de faible qualité (rapport Girometti/Leclerc sept 2021), l’édification de logements sur le Moulon vise à garantir la qualité et l’attractivité des logements dans le temps à travers un cadre d’objectifs :

  • Les logements sont traversant ou à double orientation (prescription à partir du T3).
  • La cuisine est conçue potentiellement comme une pièce à part entière et devant être éclairée naturellement.
  • Les pièces sanitaires sont éclairées dans la mesure du possible (ventilation naturelle).
  • Les logements dotés de celliers ou des espaces de rangement.
  • Pour les niveaux les plus bas, il est recommandé de disposer d’une hauteur sous plafond plus importante que 2.50m, soit au minimum 2.80m.
  • Chaque logement devra bénéficier d’une qualité d’habitabilité et de confort équivalent. Les logements situés sur le plan urbain et environnemental (ensoleillement etc…) dans des conditions contraintes devront avoir des « compensation ».

Ce cadre général est complété par deux orientations dont l’ambition cherche à rendre désirable d’habiter le plateau, y compris pour des chercheurs et des universitaires accomplis :

  • Un haut standing pour le logement à travers notamment un niveau de surface et de confort supérieur à la « norme »
  • La réalisation de logement du type individuel (duplex, porte sur rue, prolongement extérieur…).

Un laboratoire de l’architecture Bas Carbone

La conception architecturale s’inscrit dans les objectifs publics de transition écologique à travers deux leviers principaux :

  • Une construction bas carbone ordonnée par l’obligation de mobiliser une structure en bois à hauteur d’au moins 50% ;
  • Des besoins énergétiques des constructions réduits dans le cadre d’une enveloppe thermique pérenne.

Fig. 30 : Centre R&D Danone, Arte Charpentier  
Fig. 31 : Centre cultuel Teilhard de Chardin, Duthilleul